Evrahim Baran est Belge mais pas d’origine gauloise.
La dernière trace de ses origines remonte au nord de l’Iran, au bord de la mer caspienne.
Sur ses terres natales, il a passé les 25 premières années de sa vie.
Il n’a jamais aimé la grande association des hommes colportant une vérité transcendante.
C’est pour cette même raison qu’il n’a jamais voulu gagner son pain ni de la politique ni de la religion.
Réfractaire à toute sorte d’autorité oppressante, il a la fâcheuse tendance à décrier l’inacceptable.
Il n’a jamais cessé de malmener la soutane, la kippa, les femmes couvertes comme des pestiférées, les hommes barbus et le mensonge en politique.
Ainsi achalandé, il quitte l’Iran à l’âge de 25 ans et s’installe en Belgique.
« Pour apprendre à aimer et oublier de haïr », a-t-il dit.
Chez maelstrÖm il a publié 34 romans : Pressé immobile, De ce côté du mur, La Septième Ville et Le syndicaliste, le soufi et moi ainsi que 2 recueils de poésie : Que tu sois et La révolte des poètes.